La délivrance du placenta : comprendre et accompagner cette étape essentielle

La délivrance est la dernière phase de l'accouchement, souvent méconnue. Découvre comment se déroule l'expulsion du placenta, les différences entre délivrance physiologique et dirigée, et comment créer les meilleures conditions pour cette étape.

Sommaire de cet article

Qu'est-ce que la délivrance du placenta ?

La délivrance est la troisième et dernière phase de l'accouchement. Elle commence juste après la naissance de ton bébé et se termine lorsque le placenta est expulsé de ton utérus. C'est une étape souvent passée sous silence, pourtant elle fait pleinement partie du processus de la naissance et mérite toute ton attention.

Pendant neuf mois, le placenta a été l'organe vital de ton bébé. Il a assuré les échanges d'oxygène, de nutriments et d'hormones entre ton corps et le sien. Il a orchestré la croissance de ton enfant dans l'ombre, fabriqué des hormones essentielles et préparé ton corps à la lactation. Une fois la naissance terminée, le placenta n'a plus d'utilité : ton corps s'en détache naturellement pour clore le cycle de la grossesse.

Comment se déroule la délivrance naturellement ?

Les mécanismes physiologiques

Quelques minutes après la naissance de ton bébé, ton utérus reprend ses contractions. Elles sont généralement beaucoup plus légères et moins intenses que celles du travail. Ces contractions permettent à l'utérus de se rétracter progressivement et de détacher le placenta de la paroi utérine. Le placenta glisse alors vers le bas et est expulsé, parfois en une seule poussée douce.

Cette phase dure autour de 30 minutes, mais elle peut parfois prendre plus de temps dans un contexte parfaitement physiologique. Chaque corps a son propre rythme, et c'est tout à fait normal.

Le rôle central de l'ocytocine

L'ocytocine est l'hormone clé de la délivrance. Cette "hormone de l'amour" est libérée en grande quantité au moment de la naissance, créant cette vague émotionnelle intense qui te fait "tomber amoureuse" de ton bébé. C'est elle qui provoque les contractions utérines nécessaires à l'expulsion du placenta.

Cette ocytocine naturelle est favorisée par plusieurs éléments :

  • Le contact peau à peau immédiat avec ton bébé

  • La tétée précoce ou la stimulation des mamelons

  • L'intimité, le calme et la chaleur de l'environnement

  • La sécurité émotionnelle et la confiance

  • L'absence de stress, de lumière vive ou de bruits agressifs

Délivrance physiologique ou délivrance dirigée : quelles différences ?

La délivrance physiologique

La délivrance physiologique consiste à laisser ton corps agir naturellement, sans intervention médicale ni stimulation chimique. C'est le respect du processus hormonal spontané : ton corps sait comment faire et dispose de tous les outils nécessaires.

Cette approche repose sur :

  • La sécrétion naturelle d'ocytocine, amplifiée par le contact avec ton bébé

  • L'absence de traction sur le cordon ombilical

  • Le respect du temps dont ton corps a besoin

  • Un environnement calme, intime et sécurisant

Les études scientifiques montrent que pour les femmes à bas risque obstétrical, la délivrance physiologique est tout aussi sûre que la délivrance dirigée, à condition d'être bien accompagnée et surveillée par une équipe formée.

La délivrance dirigée (ou active)

La délivrance dirigée est aujourd'hui la pratique la plus courante en milieu hospitalier. Elle repose sur trois gestes principaux :

  • Une injection d'ocytocine de synthèse administrée juste après la naissance du bébé

  • Une traction contrôlée du cordon ombilical par la sage-femme ou l'obstétricien·ne

  • Une surveillance attentive de la rétraction de l'utérus

L'objectif principal de cette approche est de réduire le risque d'hémorragie du post-partum immédiat et d'accélérer l'expulsion du placenta.

Quand la délivrance dirigée a-t-elle du sens ?

La délivrance dirigée peut être particulièrement pertinente dans certaines situations :

  • Lorsque la physiologie a été perturbée pendant le travail (péridurale, ocytocine de synthèse, accouchement instrumental...)

  • En cas de facteurs de risque hémorragique identifiés, comme un antécédent d'hémorragie du post-partum

  • Lorsque la mère présente une fatigue extrême

L'important est de comprendre que la délivrance dirigée n'est pas systématiquement nécessaire, mais qu'elle reste une option justifiée dans certaines situations.

Les effets de l'ocytocine de synthèse sur le post-partum

Il est important de savoir que l'injection d'ocytocine synthétique, bien qu'utile pour accélérer la délivrance, peut avoir un effet sur la suite de ton post-partum. Cette injection tend à freiner la production d'ocytocine naturelle par ton corps dans les heures et jours qui suivent.

Or, l'ocytocine naturelle joue un rôle fondamental dans :

  • La mise en place de l'allaitement

  • La rétraction continue de l'utérus

  • Ton bien-être émotionnel et ta récupération

  • Le lien d'attachement avec ton bébé

Cela ne signifie pas qu'il faut refuser systématiquement la délivrance dirigée, mais plutôt qu'il est pertinent d'en discuter en amont avec ton équipe médicale et de comprendre dans quelles situations elle est vraiment nécessaire.

La rétention placentaire : quand le placenta ne sort pas

Qu'est-ce que la rétention placentaire ?

Dans le contexte hospitalier, on parle généralement de rétention placentaire lorsque le placenta n'est pas expulsé dans les 30 à 45 minutes suivant la naissance. Mais ce délai est en réalité assez court et ne tient pas toujours compte de la physiologie naturelle.

Dans un accouchement physiologique, sans intervention, le placenta peut mettre une heure, voire plus, à se détacher et à être expulsé, et cela ne pose aucun problème tant que la mère ne saigne pas anormalement et que son état général est stable. Le corps sait prendre son temps.

La rétention placentaire devient réellement préoccupante lorsque :

  • Une hémorragie importante se produit sans que le placenta soit expulsé

  • L'état général de la mère se dégrade (fatigue extrême, pâleur, malaise)

  • Le placenta ne se décolle pas malgré des contractions efficaces et un temps d'attente raisonnable dans un contexte physiologique bien accompagné

  • Une adhérence anormale du placenta est suspectée (placenta accreta, increta ou percreta)

Dans ces cas précis, une intervention devient nécessaire pour éviter une hémorragie du post-partum sévère.

Plusieurs raisons peuvent expliquer qu'un placenta tarde à sortir :

  • Un manque de contractions utérines efficaces

  • Un cordon trop court ou fragile

  • Une adhérence anormale du placenta à la paroi utérine

  • Un environnement trop stimulant qui freine la production d'ocytocine naturelle

Le stress, la peur, la lumière vive, les bruits ou la précipitation peuvent réellement bloquer ce processus physiologique. Ton corps a besoin de sécurité et d'intimité pour libérer les hormones nécessaires. Dans un cadre respectueux de la physiologie, laisser le temps au placenta de naître à son rythme est souvent la meilleure approche.

Comment prévenir la rétention placentaire ?

Certaines mesures simples favorisent une délivrance naturelle et réduisent les risques de rétention :

  • Privilégier le contact peau à peau immédiat avec ton bébé

  • Favoriser un environnement calme, chaud et intime : lumière tamisée, respect de la bulle relationnelle

  • Ne pas couper le cordon trop tôt : le clampage tardif présente de nombreux bénéfices

  • Éviter les stimulations ou gestes brusques juste après la naissance

  • Faire confiance à ton corps

  • Être bien entourée et accompagnée par des personnes qui respectent la physiologie

  • Ne pas se précipiter : le placenta a le droit de prendre son temps

Ces conditions soutiennent la libération d'ocytocine naturelle, véritable clé de la rétraction utérine et de l'expulsion du placenta.

Que se passe-t-il en cas de rétention ?

Si le placenta n'est toujours pas expulsé après 30 à 45 minutes et que la situation devient préoccupante :

  • Une délivrance artificielle manuelle peut être nécessaire, réalisée sous anesthésie locale ou générale

  • Un contrôle échographique peut être effectué pour vérifier qu'aucun fragment de placenta ne reste dans l'utérus

Cette intervention, bien que désagréable, est rapide et permet d'éviter une hémorragie sévère. L'équipe médicale est formée pour agir efficacement dans ce type de situation. Mais rappelle-toi : dans un contexte physiologique respecté, le corps dispose généralement de tout le temps nécessaire pour que la délivrance se fasse naturellement.

Le clampage du cordon : un choix important

Beaucoup de sang de ton bébé est encore présent dans le placenta au moment de la naissance. Attendre avant de clamper (couper) le cordon permet à ton bébé de récupérer un maximum de ce sang riche en fer, en oxygène et en nutriments.

De nombreuses études montrent les bénéfices du clampage tardif du cordon pour la santé du bébé durant ses premières semaines :

  • Meilleures réserves en fer

  • Transition cardio-respiratoire plus douce

  • Meilleure adaptation à la vie extra-utérine

  • Réduction du risque d'anémie

L'Organisation Mondiale de la Santé recommande d'attendre au moins 1 à 3 minutes avant de clamper le cordon, sauf urgence médicale. Ce n'est pas encore une pratique systématique en France, mais elle gagne progressivement du terrain.

Certaines familles vont même plus loin en choisissant la naissance lotus, qui consiste à ne pas séparer le bébé de son placenta immédiatement et à laisser le cordon se détacher naturellement au bout de quelques jours. Cela n'est néanmoins pas possible dans les maternités françaises, uniquement en cas d'accouchement à domicile.

Couper le cordon : un geste symbolique à questionner

Dans beaucoup de maternités aujourd'hui, on propose au père ou au·à la partenaire de couper le cordon ombilical, comme pour lui donner un rôle symbolique dans la naissance. C'est devenu presque un rituel attendu, une façon de "participer activement" au moment de l'accouchement.

Mais ce geste mérite d'être questionné. Quelle est vraiment la symbolique de couper le cordon ? C'est être celui ou celle qui sépare le bébé de sa mère, qui coupe le lien physique qui les unissait depuis neuf mois. C'est aussi, d'une certaine façon, infliger la première "blessure" à son enfant, même si elle est nécessaire et sans douleur.

Un·e partenaire qui s'est vraiment préparé·e, qui a compris son rôle de gardien·ne de la naissance, n'a pas besoin de couper le cordon pour avoir une place importante. Son rôle est ailleurs : dans la protection de l'espace intime, dans le soutien émotionnel, dans la vigilance bienveillante qui permet à la mère et au bébé de vivre ce moment dans les meilleures conditions.

Il existe un geste bien plus puissant, porteur d'une symbolique beaucoup plus profonde : lorsqu'on propose de couper le cordon, le·la partenaire peut choisir de le sentir battre dans le creux de sa main. Sentir ce flux de vie qui continue de nourrir le bébé, ce lien pulsant entre le placenta et l'enfant. Et ne pas permettre qu'on le coupe avant qu'il n'ait cessé de battre.

En faisant cela, le·la partenaire devient le premier·ère gardien·ne de l'intégrité physique de son bébé. Celui ou celle qui a veillé à ce qu'il récupère tout ce qui était stocké pour lui dans son placenta. Celui ou celle qui a protégé son droit à recevoir ce sang précieux, riche en fer et en oxygène, qui soutiendra sa santé dans ses premières semaines de vie.

C'est un rôle autrement plus beau et puissant que de simplement couper le cordon par automatisme.

Le placenta, un magnifique organe à forme d'arbre de vie

Et si tu souhaites récupérer le placenta de ton bébé ?

Le statut légal du placenta en France

En France, le placenta est juridiquement considéré comme un déchet médical et doit théoriquement être éliminé après la naissance. Cependant, la réalité est plus nuancée.

Dans de nombreuses cultures à travers le monde, le placenta est considéré comme sacré, comme le "jumeau spirituel" de l'enfant, et fait l'objet de rituels profonds et respectueux.

Comment récupérer le placenta à la maternité ?

Même si la législation française classe le placenta comme un déchet, cela ne coûte rien de demander à le récupérer. Certaines sages-femmes sensibilisées à cette dimension acceptent que les familles repartent avec leur placenta. Cela dépend beaucoup de la formation et de l'ouverture de l'équipe soignante.

Comme en témoigne une mère dans l'épisode 33 du podcast L'Ovaire du Décor, certaines sages-femmes sont plus ouvertes à cette demande et acceptent de "fermer les yeux".

Le plus simple est de faire la demande le jour J, directement après la naissance, sans forcément l'anticiper ou l'inscrire dans ton projet de naissance. Il est utile d'avoir préparé un petit kit : un récipient hermétique, une glacière et des blocs de glace, car le placenta doit être placé au frais dans les trois heures suivant la naissance.

Dans le cadre d'une naissance à domicile accompagnée, la famille conserve toute sa liberté pour décider du sort du placenta.

Que faire du placenta de mon bébé ?

De nombreuses pratiques sont possibles et même si on ne peut pas le récupérer à la maternité. Par exemple, on peut demander à le photographier ou à faire son empreinte sur du papier.

Si on arrive à le récupérer, de nombreuses traditions existent, même en Europe. On peut par exemple l'enterrer au pied d'un arbre, symbole de vie et de continuité.

Du fait de toutes ses propriétés, c'est aussi possible de le transformer en gélules, teinture-mère ou préparations homéopathiques pour soutenir le post-partum.

Honorer le placenta, c'est reconnaître sa puissance et son rôle essentiel. C'est remercier ce compagnon silencieux qui a permis la vie et accompagné ton bébé jusqu'à son premier souffle. C'est une manière douce de refermer le chapitre de la grossesse, avec gratitude et conscience. Si tu as besoin de conseils sur ce sujet, n'hésite pas à me contacter, je suis formée aux rituels et transformations placentaires.

L'importance de bien préparer ce moment en amont

La délivrance, bien qu'elle soit naturelle, se déroule dans un contexte émotionnel intense. Après la naissance, tu es submergée par les hormones, l'émotion, la fatigue, la joie. Ton attention est entièrement tournée vers ton bébé, et c'est normal.

C'est précisément pour cette raison qu'il est essentiel de discuter en amont de tes souhaits concernant la délivrance, notamment avec ton·ta partenaire. Qu'il s'agisse de privilégier la délivrance physiologique si possible, de demander un clampage tardif du cordon, ou de récupérer ton placenta, c'est lui ou elle qui pourra défendre tes souhaits à ce moment-là.

Ton·ta partenaire peut jouer un rôle clé dans la protection de cet espace intime. En étant bien préparé·e et informé·e, il·elle peut veiller à ce que l'environnement reste calme et propice, rappeler tes souhaits à l'équipe si nécessaire, et t'aider à rester dans ta bulle hormonale. Savoir que quelqu'un veille sur toi permet de te détendre et de faire confiance à ton corps.

Une préparation à la naissance qui inclut le·la partenaire dans la compréhension de la physiologie et du rôle de l'accompagnant·e peut vraiment faire la différence dans le vécu de ce moment. N'hésite pas à lui partager le défi audio Gardiens de la Naissance.

Ce qu'il faut retenir sur la délivrance

  • La délivrance est une étape à part entière de la naissance, souvent méconnue mais essentielle.

  • Elle peut se dérouler de façon physiologique ou dirigée, selon le contexte médical et tes choix.

  • L'ocytocine, naturelle ou synthétique, en est la clé : elle provoque les contractions nécessaires à l'expulsion du placenta.

  • L'intimité, le calme, la chaleur et le lien immédiat avec ton bébé facilitent son déroulement naturel.

  • La délivrance dirigée a du sens dans certaines situations, notamment lorsque la physiologie a été perturbée.

  • Le clampage tardif du cordon présente de nombreux bénéfices pour ton bébé.

  • Tu peux demander à récupérer ton placenta à la maternité : cela ne coûte rien d'essayer.

  • Bien préparer ce moment en amont, notamment avec ton·ta partenaire, peut grandement améliorer ton vécu.

FAQ : Questions fréquentes sur la délivrance du placenta

Combien de temps dure la délivrance du placenta ?

La délivrance dure autour de 30 minutes, mais dans un accouchement physiologique respecté, elle peut prendre une heure ou plus sans que cela pose problème, tant que la mère ne saigne pas anormalement et que son état reste stable. Chaque corps a son propre rythme.

La délivrance du placenta est-elle douloureuse ?

Les contractions de la délivrance sont généralement beaucoup plus légères et moins intenses que celles du travail. Beaucoup de femmes ne les ressentent presque pas, surtout lorsqu'elles sont concentrées sur leur bébé en peau à peau.

Quelle est la différence entre délivrance physiologique et délivrance dirigée ?

La délivrance physiologique respecte le processus naturel sans intervention médicale, en s'appuyant sur l'ocytocine naturelle. La délivrance dirigée utilise une injection d'ocytocine de synthèse et une traction contrôlée du cordon pour accélérer l'expulsion du placenta et réduire le risque hémorragique.

Puis-je choisir entre délivrance physiologique et dirigée ?

Oui, dans le cadre d'un accouchement à bas risque. Il est important d'en discuter avec ton équipe médicale en amont et de l'inscrire dans ton projet de naissance si cela est important pour toi. La délivrance dirigée peut néanmoins être proposée pour des raisons médicales.

Qu'est-ce que le clampage tardif du cordon ?

Le clampage tardif consiste à attendre au moins 1 à 3 minutes (voire plus) avant de couper le cordon ombilical, permettant au bébé de récupérer le maximum de sang riche en fer et en oxygène encore présent dans le placenta. Cette pratique est recommandée par l'OMS.

Puis-je récupérer le placenta de mon bébé après l'accouchement en maternité ?

Oui, tu peux le demander, même si légalement le placenta est considéré comme un déchet médical en France. Certaines sages-femmes acceptent de le remettre aux familles. Il est conseillé de faire la demande le jour J et de prévoir un récipient hermétique et une glacière.

Que faire si je veux honorer le placenta de mon bébé sans le consommer ?

Tu peux le photographier, réaliser une empreinte, l'enterrer au pied d'un arbre ou organiser un rituel symbolique. Honorer le placenta peut être une façon de clore le cycle de la grossesse avec gratitude et conscience.

Qu'est-ce que la rétention placentaire ?

C'est une situation où le placenta ne se décolle pas ou n'est pas expulsé dans les 30 à 45 minutes suivant la naissance. Une intervention médicale (délivrance artificielle) peut alors être nécessaire pour éviter une hémorragie.

Comment favoriser une délivrance naturelle ?

En privilégiant le contact peau à peau immédiat, un environnement calme et intime, le clampage tardif du cordon, et en évitant le stress et les stimulations excessives. La confiance et l'accompagnement bienveillant jouent également un rôle majeur.

Quel rôle peut jouer mon·ma partenaire pendant la délivrance ?

Ton·ta partenaire peut protéger l'intimité de ce moment, veiller à maintenir un environnement calme, rappeler tes souhaits à l'équipe médicale si nécessaire, et te soutenir émotionnellement. Une bonne préparation en amont est précieuse.

Sources

  • Organisation Mondiale de la Santé (OMS)Intrapartum care for a positive childbirth experience, 2018

  • Organisation Mondiale de la Santé (OMS)Care in normal birth: a practical guide, 1996

  • Haute Autorité de Santé (HAS)Prévention et prise en charge de l'hémorragie du post-partum, 2021

  • Cochrane Review – Begley CM, Gyte GM, Devane D, et al.Active versus expectant management for women in the third stage of labour, 2019 – Cochrane Database of Systematic Reviews

  • Cochrane Review – McDonald SJ, Middleton P, Dowswell T, Morris PSEffect of timing of umbilical cord clamping of term infants on maternal and neonatal outcomes, 2013 – Cochrane Database of Systematic Reviews

  • Buckley, SarahHormonal Physiology of Childbearing: Evidence and Implications for Women, Babies, and Maternity Care, 2015 – Childbirth Connection, National Partnership for Women & Families

  • Odent, MichelLe bébé est un mammifère, Éditions du Seuil, 2002

  • Odent, MichelThe functions of the orgasms: The highways to transcendence, Pinter & Martin Publishers, 2009

  • Dixon, Lydia et al.Outcomes of physiological and active third stage labour care amongst women in New Zealand, Midwifery, vol. 29, n°1, 2013

  • Fahy, Kathleen et al.Holistic physiological care compared with active management of the third stage of labour for women at low risk of postpartum haemorrhage: a cohort study, Women and Birth, vol. 23, n°4, 2010

  • Mercer, Judith S. & Erickson-Owens, Debra A.Rethinking placental transfusion and cord clamping issues, Journal of Perinatal & Neonatal Nursing, vol. 26, n°3, 2012

  • Bertherat, JoëlleNaissance et sacré : anthropologie de la naissance dans les sociétés traditionnelles, Éditions Jouvence, 2014

  • Tuteur, MarieLe placenta, ce jumeau oublié, Éditions Mama, 2019

  • Lim, RobinPlacenta: The Forgotten Chakra, Half Angel Press, 2010

  • Enning, CorneliaLe placenta, rituels et usages thérapeutiques à travers le monde, Éditions Mama, 2017

  • Association Nationale des Sages-Femmes Libérales (ANSFL)Recommandations pour la physiologie en salle de naissance, 2020

  • Réseau Sécurité Naissance (RSN)La délivrance : pratiques et recommandations, 2019

  • Winter, Cécile & Cheyney, MelissaOxytocin levels following maternal intervention during physiological childbirth: implications for breastfeeding and bonding, Journal of Midwifery & Women's Health, vol. 64, n°5, 2019

Photos : Felix Mittermeier / Unsplash, Joao Paulo de Souza Oliveira / Unsplash

Article référencé dans le wiki de la naissance

Ces articles ont vocation à être collaboratifs : si tu as remarqué une erreur ou si j'ai oublié des informations importantes, n'hésite pas à me le dire via le formulaire de contact.

CATÉGORIES

Cet article t'a plu ?

Alors tu vas adorer les lettres que j’envoie de temps en temps où j'approfondis des sujets partagés sur ce site !

⚠️ Avertissement important

Je ne suis ni médecin ni sage-femme et je ne pratique aucun acte médical. Les informations que tu trouveras sur ce site et sur le générateur de projet de naissance sont là pour t’accompagner, t’informer et te rassurer pendant ta grossesse, ton enfantement et ton post-partum, mais elles ne remplacent jamais l’avis d’un professionnel de santé.
Si tu as le moindre doute, un symptôme inquiétant ou une situation urgente, n’hésite pas à contacter ton médecin, ta sage-femme ou un autre professionnel qualifié.