L'ocytocine de synthèse est fréquemment utilisée lors des accouchements. Mais sais-tu vraiment comment elle fonctionne et en quoi elle diffère de ton ocytocine naturelle ? Découvre tout ce qu'il faut savoir pour faire des choix éclairés.
L'ocytocine est une hormone extraordinaire que ton corps produit naturellement pendant le travail et l'enfantement. C'est elle qui déclenche les contractions de ton utérus, facilite la descente de ton bébé et crée ce lien d'attachement puissant dès les premiers instants. On l'appelle d'ailleurs souvent « l'hormone de l'amour ».
À l'hôpital, il arrive fréquemment que l'équipe médicale utilise une version synthétique de cette hormone, appelée Syntocinon. Cette ocytocine de synthèse est administrée par perfusion intraveineuse pour stimuler ou accélérer le travail lorsque celui-ci ne démarre pas spontanément ou progresse lentement.
L'ocytocine de synthèse est administrée dans plusieurs situations :
Ton travail tarde à se mettre en route ou progresse "trop lentement" selon les protocoles hospitaliers.
Après une rupture artificielle de la poche des eaux, les contractions ne se déclenchent pas ou restent inefficaces.
Sous péridurale, les contractions peuvent perdre en intensité et nécessiter un coup de pouce.
Après la naissance, elle est souvent utilisée pour favoriser la délivrance du placenta et diminuer les risques d'hémorragie du post-partum.
L'ocytocine de synthèse est donc un outil médical utile dans certains contextes cliniques précis. Elle peut même sauver des vies lorsqu'elle est utilisée à bon escient. Cependant, son usage systématique et préventif n'est pas sans conséquence sur le déroulement physiologique de la naissance.
L'ocytocine naturelle est sécrétée par ton cerveau, plus précisément par l'hypothalamus et l'hypophyse. Elle agit dans un équilibre hormonal délicat avec d'autres hormones essentielles : les endorphines (qui soulagent la douleur), l'adrénaline (qui te donne l'énergie finale pour l'expulsion) et la prolactine (qui prépare l'allaitement).
Selon les travaux de la chercheuse Kerstin Uvnäs-Moberg sur le « yin et yang » des systèmes de l'ocytocine et du stress, cette hormone crée un véritable état de calme et de sécurité qui facilite le processus de naissance. Elle est libérée par pulsations, créant des vagues de contractions efficaces et rythmées, tout en te plaçant dans un état de conscience modifié propice à l'enfantement.
Comme l'explique Michel Odent, pionnier de l'accouchement physiologique, l'ocytocine n'a pas besoin de concentrations énormes pour être efficace : c'est son rythme pulsatile qui fait toute la différence.
L'ocytocine de synthèse : un apport continu et déconnecté
L'ocytocine de synthèse, elle, est perfusée en continu dans ton sang, sans respect de ce rythme naturel. Cette administration constante court-circuite le processus physiologique : elle n'atteint pas ton cerveau car elle ne peut pas franchir la barrière hémato-encéphalique. Elle ne favorise donc ni la libération d'endorphines, ni cet état de bien-être associé à l'ocytocine naturelle. Ton corps ne bénéficie pas de cette symphonie hormonale qui rend la douleur plus supportable et l'expérience plus harmonieuse.
Les contractions deviennent souvent plus fortes, plus rapprochées et plus douloureuses. Selon une revue Cochrane de 2013 sur l'augmentation du travail par ocytocine, cette différence peut accentuer la fatigue, rendre la gestion de la douleur beaucoup plus difficile et augmenter considérablement le recours à la péridurale.
Les bénéfices reconnus de l'ocytocine de synthèse
L'utilisation d'ocytocine synthétique présente des bénéfices réels dans certaines situations cliniques :
Réduction du risque d'hémorragie du post-partum : lors de la délivrance dirigée, l'administration prophylactique d'ocytocine diminue significativement le risque d'hémorragie sévère (réduction d'environ 40% selon les études de la Cochrane). C'est l'argument principal en faveur de son utilisation systématique.
Accélération d'un travail réellement dystocique : lorsque le travail stagne malgré des conditions favorables et que l'épuisement maternel s'installe, l'ocytocine peut relancer une dynamique efficace et éviter des complications.
Issue favorable en cas de rupture prolongée des membranes : lorsque la poche des eaux est rompue depuis plusieurs heures sans contractions efficaces, l'ocytocine peut réduire le risque d'infection.
Prévention de certaines césariennes : paradoxalement, en permettant un travail plus efficace dans certains cas, elle peut éviter le recours à une césarienne pour stagnation.
Les risques et inconvénients documentés
Cependant, l'utilisation de l'ocytocine de synthèse comporte aussi des risques :
Augmentation des interventions en cascade : l'ocytocine de synthèse rend les contractions plus douloureuses, ce qui augmente le recours à la péridurale (jusqu'à 67% selon certaines études), elle-même associée à d'autres interventions (monitoring continu, immobilisation, augmentation des extractions instrumentales).
Hyperstimulation et souffrance fœtale : environ 5 à 10% des femmes sous ocytocine présentent une hyperstimulation utérine, pouvant conduire à une souffrance du bébé et peut nécessiter une intervention d'urgence : césarienne ou extraction instrumentale (forceps, ventouse).
Perturbation de la cascade hormonale naturelle : l'ocytocine synthétique court-circuite la production d'endorphines et modifie l'équilibre hormonal complexe de la naissance. Selon les travaux de Michel Odent et Sarah Buckley, cela peut influencer l'attachement, l'allaitement et même le développement neurologique à long terme (bien que ce dernier point nécessite encore davantage de recherches).
Exposition du bébé à des doses importantes d'ocytocine : comme expliqué par Michel Odent, le placenta ne peut pas neutraliser les grandes quantités d'ocytocine synthétique, qui peuvent alors atteindre le cerveau du bébé en développement.
Les effets secondaires maternels : rétention d'eau (effet antidiurétique), augmentation du risque d'hémorragie paradoxalement, et dans les cas extrêmes (principalement en présence d'une cicatrice utérine comme après une césarienne), risque de rupture utérine.
L'administration d'ocytocine de synthèse modifie profondément le déroulement hormonal de la naissance. Selon les recherches de Sarah Buckley (2015, 2023), cette perturbation peut influencer :
La mise en route de l'allaitement, car l'ocytocine joue un rôle crucial dans le réflexe d'éjection du lait.
La sécrétion d'ocytocine naturelle après la naissance, ton système hormonal ayant été « court-circuité » pendant le travail.
Le lien d'attachement immédiat, même si les recherches sur ce sujet sont encore en cours.
Une question cruciale pour l'avenir : les effets à long terme
Michel Odent soulève une préoccupation majeure : le placenta produit naturellement une enzyme appelée ocytocinase qui neutralise l'ocytocine pour protéger le bébé. Cette enzyme fonctionne bien avec les faibles concentrations d'ocytocine naturelle libérée par pulsations.
Mais avec l'ocytocine de synthèse perfusée en grande quantité et en continu, le placenta est débordé. Une partie de cette ocytocine synthétique peut alors atteindre le cerveau du bébé à un stade critique de son développement, car sa barrière hémato-encéphalique n'est pas encore mature.
Une étude menée à Little Rock, Arkansas (Kroll-Desrosiers et collaborateurs) a établi une association entre l'administration d'ocytocine synthétique pendant l'accouchement et certains troubles du développement. Cependant, comme le souligne Odent, aucune étude à long terme n'a encore été menée pour comprendre pleinement les conséquences de cette exposition massive à l'ocytocine synthétique. Nous sommes, d'une certaine manière, des apprenti·es sorcier·es, comme le dit Michel Odent.
Le cas particulier de la délivrance dirigée
Beaucoup de maternités pratiquent la délivrance dirigée (injection d'ocytocine de synthèse pour faciliter l'expulsion du placenta) par défaut, même après un accouchement physiologique. Sur ce sujet, le rapport risques-bénéfices mérite une attention particulière :
Les bénéfices : réduction du risque d'hémorragie du post-partum d'environ 40%, réduction de la durée de la délivrance (en moyenne 5 à 10 minutes de moins).
Les risques et inconvénients : perturbation de la montée de lait selon certaines études, interruption de la physiologie naturelle alors que la mise au sein précoce et le peau-à-peau stimulent naturellement l'ocytocine, rétention placentaire paradoxale possible si l'injection est faite avant le décollement naturel, médicalisation d'un processus qui se déroule spontanément dans la grande majorité des cas.
Le contexte à considérer : si tu as eu un accouchement physiologique sans facteur de risque hémorragique (pas de grossesse multiple, pas d'antécédent d'hémorragie, pas de fibrome utérin, pas de travail prolongé épuisant), la délivrance physiologique assistée par la mise au sein précoce est une option valide. À l'inverse, si tu présentes des facteurs de risque ou si tu as reçu de l'ocytocine pendant le travail, la balance penche vers l'utilisation prophylactique.
Vers une approche personnalisée
L'idéal n'est ni le refus systématique ni l'utilisation automatique, mais une évaluation individualisée : Quel est ton niveau de risque hémorragique ? Comment s'est déroulé ton travail ? Quels sont tes souhaits et tes priorités ? Quelle est l'expérience et l'ouverture de ton équipe médicale ?
Le dialogue en amont et l'inscription de tes souhaits dans ton projet de naissance permettent de trouver le juste équilibre entre sécurité et respect de la physiologie.

Avant de recourir à l'ocytocine de synthèse, il existe plusieurs moyens de stimuler naturellement ta production d'ocytocine :
La mobilité et les positions verticales : bouger librement, marcher, te balancer, utiliser un ballon permettent à ton bébé de bien se positionner et favorisent la progression du travail.
Le contact physique et la tendresse : les câlins, les massages, les caresses de ton·ta partenaire stimulent la production d'ocytocine. C'est ici que la présence d'un·e partenaire bien préparé·e prend tout son sens. Un·e compagnon·ne capable de créer cette bulle de sécurité et de tendresse peut faire toute la différence.
Un environnement apaisant : la lumière tamisée, le calme, l'intimité, la chaleur et le sentiment de sécurité sont essentiels. Ton cerveau archaïque a besoin de se sentir en sécurité pour libérer pleinement ses hormones.
La réduction du stress : moins il y a d'interventions, de bruit, de présence perturbatrice, plus ton ocytocine naturelle peut faire son travail.
Le dialogue avec l'équipe médicale
Parles-en à ton équipe avant l'accouchement : certaines maternités pratiquent des protocoles d'administration progressive (augmentation lente de la dose) ou acceptent de réduire la perfusion dès que le travail devient efficace. Tu peux aussi exprimer ton souhait de mobilité, même sous ocytocine, avec un monitoring adapté.
Ton partenaire ne doit pas hésiter pas à poser des questions : « Pourquoi cette perfusion maintenant ? », « Peut-on attendre encore un peu ? », « Quelle est la dose minimale efficace ? », « Puis-je continuer à bouger ? »
Comprendre le fonctionnement de l'ocytocine, qu'elle soit naturelle ou synthétique, te permet de faire des choix éclairés le jour J. « La Naissance en BD » de Lucile Gomez est un excellent outil pour découvrir ce sujet. C'est une BD simple à lire, positive et, surtout, très drôle.
Une naissance informée n'est pas une naissance sans intervention médicale, c'est une naissance où tu comprends ce qui se passe et où tu peux participer aux décisions qui te concernent.
Préparer aussi le·la partenaire
La présence d'un·e partenaire bien préparé·e est un véritable atout pour favoriser la physiologie de l'accouchement. Quelqu'un·e qui connaît tes souhaits, qui sait créer cette bulle de sécurité, qui peut te rappeler de bouger, te masser, te rassurer et dialoguer avec l'équipe à tes côtés.
Cette préparation spécifique des futur·es co-parent·es est encore trop souvent négligée, alors qu'elle peut transformer l'expérience de naissance. Un·e partenaire confiant·e et informé·e devient un véritable « gardien » ou « gardienne » de ta physiologie et de tes choix. N'hésite pas à lui partager le défi audio Gardiens de la Naissance.
L'ocytocine naturelle est au cœur du processus physiologique de la naissance. C'est une hormone puissante, libérée en harmonie avec tout ton système hormonal, qui te guide naturellement vers la rencontre avec ton bébé.
L'ocytocine de synthèse est un outil médical qui peut s'avérer nécessaire et précieux dans certaines situations. Cependant, son usage doit être proportionné, justifié et discuté avec toi.
Une bonne information en amont, un dialogue clair avec ton équipe médicale et une préparation complète – incluant la personne qui t'accompagnera – te permettent de garder un équilibre entre sécurité médicale et respect du rythme naturel de ton corps.
N'oublie pas : ton accouchement t'appartient. Tu as le droit de poser des questions, d'exprimer tes souhaits et de comprendre chaque intervention proposée.
Oui, tu as le droit de refuser toute intervention médicale, y compris l'administration d'ocytocine synthétique. Cependant, l'équipe médicale doit t'expliquer les raisons de cette proposition et les risques potentiels d'un refus. Il est important d'avoir un dialogue ouvert pour trouver un équilibre entre tes souhaits et la sécurité. En cas de césarienne programmée ou de délivrance du placenta, tu peux également discuter de l'utilité réelle de l'ocytocine synthétique en post-partum selon ton profil de risque.
Si tu souhaites une délivrance physiologique, il est essentiel de l'indiquer clairement dans ton projet de naissance ET d'en discuter avec ton équipe lors de tes rendez-vous prénatals. Le jour J, rappelle ton souhait à l'équipe en début de travail. Sache que la délivrance physiologique est tout à fait possible, surtout si tu n'as pas de facteur de risque hémorragique et que tu bénéficies d'un peau-à-peau et d'une mise au sein précoces qui stimulent naturellement ton ocytocine.
Non, elle ne l'empêche pas, mais elle peut le compliquer. L'ocytocine naturelle joue un rôle dans le réflexe d'éjection du lait, qui nécessite une libération par pulsations. Si ton corps a reçu de l'ocytocine de synthèse en grande quantité pendant l'accouchement, ton système hormonal peut mettre un peu plus de temps à retrouver son rythme naturel. Cela ne signifie pas que l'allaitement est impossible, mais un accompagnement bienveillant peut être précieux dans les premiers jours.
Pas systématiquement. Après une césarienne, l'ocytocine de synthèse est souvent administrée pour favoriser la rétraction de l'utérus et prévenir les hémorragies. Cependant, le peau-à-peau immédiat et la mise au sein précoce stimulent aussi naturellement la production d'ocytocine. Tu peux en discuter avec ton équipe pour savoir si elle est vraiment indispensable dans ton cas.
Cela dépend de la situation. Parfois, quelques heures suffisent pour relancer un travail qui stagnait. Dans d'autres cas, la perfusion peut être maintenue jusqu'à la naissance. L'idéal est une administration à la dose minimale efficace, avec une réévaluation régulière pour adapter ou arrêter si possible.
Indirectement, oui. L'hyperstimulation utérine causée par une dose trop élevée d'ocytocine peut entraîner une souffrance fœtale nécessitant une césarienne en urgence. Cependant, utilisée correctement et à dose progressive, elle peut au contraire éviter une césarienne en permettant au travail de progresser efficacement.
Oui ! Avant de recourir à l'ocytocine de synthèse, plusieurs méthodes peuvent être tentées : la mobilité, les changements de position, la stimulation des mamelons (qui libère de l'ocytocine naturelle), un environnement calme et rassurant, et parfois simplement du temps et de la patience. Chaque situation est unique et mérite une approche personnalisée.
La délivrance physiologique est l'alternative naturelle : elle repose sur la mise au sein précoce (dans la première heure), le peau-à-peau ininterrompu, la position verticale ou semi-assise, et le respect du temps nécessaire au décollement naturel du placenta (jusqu'à 60 minutes est considéré comme normal). La stimulation des mamelons et le contact peau-à-peau avec ton bébé libèrent naturellement de l'ocytocine en quantité suffisante pour favoriser la délivrance dans la majorité des cas.
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Photos : Stephen Andrews / Unsplash, David Veksler / Unsplash
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